• Le plaisir du retour

    Le plaisir du retourLe plaisir du retour

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                                    Pierre , très cool                                                                                               J-P , se voit déjà loin mais où

     

    11 h au déco. Ils sont motivés comme jamais, alors je viens avec eux pour leur faire un bon point météo avec le cheminement à suivre. Objectif du jour : poser à 3 à Chorges.

    12 h les conditions se mettent en place ; c'est face et les bouffes thermiques se font de plus en plus rapprochées.

    12h30 Manu et Daniel arrivent à leur tour . nous nous habillons et décollons ensemble.

    1er thermique ,nous montons sur l'antenne mais rien de transcendant ; nous nous efforçons de nous maintenir , je pars en plaine vers le poulailler, c'est sud , et je dérive une petite bulles jusqu'à presque 900 m, pendant que mes compagnons de vols se font aplatir au sol.

    13h le 3ème wagon arrive : Vuvu,Patou,François, Victor. Tout le monde remonte.

    Moi, je décide, malgré ma hauteur, de revenir vers le sud du déco ; mais rien , je pose à mon tour.

    Claude qui attendait son passager, pour un bi-place , me remonte . Merci à lui.

    Et là, je me fais chambrer ; et on me dit de venir encore plus tôt genre 9h. pouhaaa.

    Bref, comme toujours on se chambre amicalement, on rigole , et on redécolle derrière François.

    Les conditions semblent meilleures, Manu, Victor, J-P , François , et Pierre arrivent à monter et décalent sur le champ d'oliviers; derrière je décolle avec Vuvu, Patou, Claude en bi.

    Malheureusement, J-P se retrouve posé. Je m'avance vers le poulailler pour attraper le thermique avec lequel je vais pouvoir m'extraire et dériver avec François et Manu. Derrière personne arrive à suivre.

    Le plaisir du retour

    On dérive sans trop monter jusqu'à la pompe de service en Est sortant du ravin des Coues, et on fait 1900 m , et je décide de partir vers le nord, François suit derrière et Manu piétine et reviens poser à l'attero officiel. Je me dirige vers l'entrée des panneaux solaire du plateau en direction des Mées. Mais c'est pas tous les jours qu'on faire 3000 et qu'on transite facilement. Du coup, je me retrouve assez bas sur Puimichel, à dériver des merdouilles jusqu'à atteindre enfin un bon thermique qui me remontera à 2200 m, idéal pour basculer dans la vallée de Malijai pour transiter vers la longue Crête de Vaumuse. François me suivra de loin, et finira par poser dans la vallée de Mirabeau pour aller se baigner dans la Duye.

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    J'essaie de me maintenir au-dessus des 2000 m mais vraiment pas évident. Vers St Geniez , j'aperçois des planeurs qui semblent  approcher les 3000 m, plaf qui était annoncé sur le papier. Voyons voir.                                                                                    Je continue en direction de Cluchette, et je quitte le bout de la crête de Vaumuse ,  pour transiter vers le rocher de Dromon et là au milieu je trouve la pompe là où j'avais vu le planeur très haut , et je remonte dans une légère dérive , à 2400 m.

    Le plaisir du retour

    Je continu  en direction de la Motte du Caire ; tout d'abord la montagne de Jouerre, et là la brise arrivait en sud-est de la vallée de Digne - Authon , je suis sous la ligne de crête, tout comme les planeurs en transition vers les Monges. je m'écarte un peu du relief en vallée, je trouve une bulle qui me dérive pleinement vers le nord ouest ; je ne perd pas de temps et je bascule vers le massif qui surplombe la vallée du Caire au dessus de la base de planeurs. je suis encore malmené dans les ravines, ne sachant pas exactement d'où vient la brise. C'est le bordel complet. Habituellement , elle vient de Sisteron ( logique même) , mais là elle vient dans mon dos . J'essaie tant bien que mal de me sortir de ce merdier , et de glisser , en enroulant qqs pétards , vers la Malaup . Je suis trop bas, trop de champs de pommes, pas assez de champs pour poser confortablement . J'abandonne. Je retraverse le village pour poser en sécurité dans un grand champs à l'entrée sud du village.

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    Le retour fût d'une joie immense avec la rencontre d'un gars du pays et de sa superbe Fiat pininfarina Spider 2000 , des années  60/70.

    Une merveilleuse décapotable , avec juste la place d'un parapente.

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    Le plaisir du retour

    Petite journée , départ difficile , petits plafs, retour en 4 voitures et de belles rencontres agréables  jusqu'à ma bagnole. MERCI .

    Trace du rat de labo

    Trace de François


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